Mardi (11/10/11)
INTRODUCTION AU REIKI VAJRAYANA
reiki
Cette appellation de l’enseignement REIKI n’est pas couramment employée car elle désigne un ensemble de concepts faisant appel à des traditions plus que millénaires, inhérentes pour certaines d’entre elles aux traditions chamaniques primitives, pour d’autres au bouddhisme ésotérique ou tantrisme, pour d’autres encore au taoisme et aux diverses philosophies spirituelles d’Orient.
Malheureusement de nos jours, en Occident du moins, l’enseignement du REIKI USUI a perdu une bonne partie de son âme et nombre de praticiens pourtant dûment initiés à la maîtrise ignorent que comme la médecine tibétaine, la technique REIKI est indissociable du bouddhisme, même s’il n’est pas nécessaire de pratiquer le bouddhisme pour prodiguer des soins REIKI.
Pour comble même, la signification ésotérique du mot et symbole REIKI – et ce constat est valable pour tous les symboles utilisés dans le REIKI traditionnel – est complètement ignorée de l’immense majorité des praticiens pourtant sincères.
De plus la pratique du REIKI n’est pas – loin s’en faut – qu’une thérapeutique. C’est d’abord et avant tout un merveilleux outil de développement personnel qui permet d’accélérer considérablement les processus d’évolution spirituelle et donc d’intégrer notre propre place dans l’ordre cosmique afin d’y jouer notre rôle – « pour le bien du tout ».
Nous reviendrons à maintes reprises sur ces notions fondamentales.
VAJRAYANA ou véhicule de diamant
La tradition bouddhiste nous enseigne que SHAKYAMOUNI, le dernier BOUDDHA historique ayant vécu de 566 à 485 AC (d’autres historiens avancent les dates de 620-463 AC), après avoir reçu l’illumination sous l’arbre sacré de la BODHI, un Ficus religiosa, a fait tourner trois fois la roue du DHARMA apportant ainsi à l’humanité trois enseignements spirituels fondamentaux :
- le HINAYANA ou petit véhicule qui enseigne comment atteindre l’illumination pour soi-même et ainsi atteindre le NIRVANA dans l’état d’AHRAT
- le MAHAYANA ou grand véhicule qui permet également d’atteindre l’état d’éveil mais pour le bien de tous les êtres sensibles
- et enfin le VAJRAYANA ou véhicule de diamant qui mène aussi à l’état d’éveil pour le grand bien de tout et de tous, par la voie du BOUDDHISME ESOTERIQUE ou TANTRISME.
VAJRAYANA est donc la voie menant à l’état d’éveil grâce aux pratiques ritualistes liées au bouddhisme ésotérique et qui sont associées aux TROIS JOYAUX, le CORPS (ACTION), la PAROLE, l’ESPRIT :
- la pratique des MUDRA (corps, action)
- la récitation de MANTRA (parole)
- la visualisation des SYMBOLES (esprit).
Cette pratique disciplinée et maîtrisée permet d’entrer en contact avec les DEITES – qui vous seront présentées au cours de l’enseignement REIKI VAJRAYANA – en charge de l’énergie REIKI.
VAJRAYANA, comme d’ailleurs MAHAYANA, est indissociable du concept de BODHISATVA, un être éveillé ou proche de l’éveil qui fait vœu de se consacrer à l’éveil de tous les êtres sensibles :
« tant qu’il y aura des êtres
tant que l’espace durera
puissè-je moi aussi demeurer
pour enrayer la souffrance de tous ».
En fait, le bodhisatva renonce à entrer au paradis où il a pourtant sa place pour aider les moins avancés à connaître eux aussi l’éveil libérateur du samsara, c’est à dire des cycles de l’incarnation.
Nous aurons l’occasion de revenir sur cette notion car il nous semble évident que le Maître de REIKI accompli se doit de s’intégrer en toute conscience dans cette logique de sacrifice et de service.
REIKI
Maître MIKAO USUI était un moine bouddhiste né en 1865 au Japon et disparu en 1926, quatre ans après avoir reçu par illumination la tradition REIKI qui porte son nom.
Issu d’une longue, antique et célèbre lignée de samouraï dont on peut retrouver les racines jusqu’en en plein douzième siècle, Maître MIKAO USUI a étudié pendant plusieurs décennies les traditions anciennes du chamanisme chinois WU et du chamanisme japonais, les arcanes du bouddhisme ésotérique tel que le moine japonais KUKAI l’avait développé au pays du soleil levant au 8ème siècle, les secrets du SHINTO et du SHUGENDO, un courant de magie propre au Japon, ainsi que les subtilités du TAOISME.
Déçu de ne pas y trouver les secrets d’une thérapie rapide et efficace et soucieux de venir en aide à une humanité souffrante, Maître MIKAO USUI décida en 1922 de se rendre pour y méditer au sommet d’une montagne particulièrement sacrée pour les japonais, le MONT KURAMA.
Après vingt et un jours de méditation, de jeûne et d’ascèse, Maître USUI reçut l’illumination directement de DAINICHI NYORAI, le grand bouddha solaire en charge de l’énergie REIKI.
De retour parmi les hommes, MIKAO USUI pratiqua la technique de soins par imposition des mains dans les quartiers pauvres de Kyoto et en dispensa l’enseignement.
Jusqu’à sa mort survenue quatre ans plus tard, en 1926, MIKAO USUI aurait formé 16 ou 18 maîtres, dont CHIJIRO HAYASHI à l’origine de la lignée japonaise qui perdure aujourd’hui encore au Japon.
Maître HAYASHI initia Madame TAKATA, hawaïenne d’origine japonaise qui transmit l’enseignement d’abord à Hawaï, puis aux USA d’où la tradition REIKI se répandit au Canada puis en Europe et enfin dans le monde entier.
Curieusement, Madame TAKATA a présenté Maître USUSI comme un moine chrétien, officiellement à cause de la guerre et de la mauvaise image que les japonais présentaient alors aux occidentaux. Cette raison nous semble spécieuse car bien évidemment ce qui pouvait gêner les occidentaux rancuniers de Pearl Harbour et des batailles meurtrières du Pacifique ne résidaient pas dans la religion de Maître USUI mais bien dans sa nationalité.
Toujours est-il que l’enseignement occidental du REIKI s’est éloigné de la source jusqu’à en omettre ses fondements essentiels – le bouddhisme ésotérique.
Quant à ses symboles essentiels, ils ont subi des altérations graphiques qui peuvent remettre en question le maintien de leur totale efficacité.
Nous reviendrons sur l’importance du symbole et de sa graphie, on doit même parler de CALLIGRAPHIE – littéralement « la belle écriture » - et souvenons-nous que la tradition chrétienne, elle aussi et dans le même esprit, revendique le respect de la Loi divine à laquelle il ne faut rien changer, fut-ce un iota.
Notre propos n’est pas de faire le procès de quiconque – ce ne serait pas dans l’esprit REIKI – mais force nous est de constater que l’enseignement REIKI s’est entaché de dérives mercantilistes avec des tarifs de formations ou de soins prohibitifs, des chicaneries mesquines et jusqu’à des procès entre lignées, des luttes de pouvoir entre egos surdimensionnés.
Il serait étonnant que dans un tel contexte l’énergie fondamentale de vie, l’énergie REIKI, soit à l’aise et en tout cas qu’elle anime encore les crabes du panier.
Un autre aspect de l’enseignement REIKI habituel et tel que nous l’avons reçu il y a quelques années nous interpelle et nous dérange, il s’agit de la rupture d’avec les racines bouddhistes pourtant fondamentales et incontournables, et pas seulement pour l’aspect historique.
A qui viendrait l’idée d’ordonner un prêtre catholique, de lui donner la maîtrise des sacrements, s’il ignore tout de la vie de Jésus et de l’enseignement christique ?
Hypocrisie et imposture sont les mots qui viennent à l’esprit mais là encore nous nous refusons à instruire un procès, notre propos est uniquement de rendre autant que faire se peut son essence spirituelle à la pratique REIKI.
En insistant sur le fait qu’outre son formidable pouvoir de guérison, sur le corps, l’esprit et l’âme, elle est avant tout le moteur de la propre évolution spirituelle du praticien, sans aucun doute le meilleur et le plus puissant qui soit.
Et surtout ne perdons pas de vue ce subtil concept de BODHISATVA dont la compréhension, quand elle s’en approfondit, éclaire d’une lumière nouvelle le véritable rôle du Maître en REIKI, un rôle à l’échelle cosmique.
Ecrit par phytocorsa, à 17:32 dans la rubrique "Actualités".
Samedi (08/10/11)
goji et médecine tibétaine
goji
dans la tradition médicale tibétaine
Copyright Dr Christophe Girardin Andreani
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D’après un texte extrait du livre du Dr Tsultrim Khelsang :
« Synthèse essentielle d’écrits, de photographies et de connaissances pratiques sur la matière médicale végétale exposée dans des publications officielles des traditions de la médecine Sorig, de l’Ayurveda et de la médecine chinoise ».
« Le Lycium barbarum, DREI-TSERMA en tibétain signifiant littéralement « épines de démons », est en fait un arbrisseau, de la catégorie des plantes semi ligneuses ou suffrutescentes, dont la taille ne dépasse pas trois mètres(…).
Cette plante se développe naturellement dans la région tibétaine du Nyïnthri (à l’est de Lhassa), du Mèn-Ling (à l’est sur les bords du Brahmapoutre, Tsangpoché en tibétain), du Lhokha (région himalayenne au sud du Tibet central), au Ladakh, dans différentes régions de Chine à une altitude de 2300 à 4300 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans des zones très sèches et des étendues rocailleuses, ou encore autour de zones habitées.
D’après le « Grand dictionnaire de la science de guérison de tradition tibétaine », le GOJI a été introduit dans les régions du lac Kokonor (aujourd’hui le lac Qinghaï) et dans la province de Kansou proche de la Mongolie intérieure.
En médecine tibétaine, les principales indications sont l’anémie, les faiblesses d’activité des reins et du foie, les vertiges et visions brouillées dus à un appauvrissement du sang, les polyuries, le diabète et les troubles entraînant un écoulement incontrôlé du liquide séminale…
Ces indications valent pour les fruits. En ce qui concerne les racines de la plante, elles sont indiquées dans le cas de fièvres associées aux poumons, de consomption pulmonaire (phtisie, tuberculose), de toux et de plaies ou blessures variées.
En médecine traditionnelle chinoise, les baies de GOJI sont réputées soigner les troubles au foie et aux reins, entrainer une augmentation de la fertilité masculine et de la clarté visuelle. Les fruits sont bénéfiques en cas de raideur des tendons et des ligaments ainsi que dans le cas de l’émergence d’une toux ou de quintes de toux ».
Traduction originale Benoît Petit (de nationalité française, formé à la médecine tibétaine au Men-Tsee-Khang Institute, Dharamsala).
Ce texte n’avait jusqu’à ce jour jamais été édité qu’en tibétain, il est pour la première fois publié en français.
La science moderne, par de nombreuses études et observations cliniques, a confirmé le savoir millénaire des médecins tibétains, ayurvédiques et chinois.
Aujourd’hui les baies de GOJI sont reconnues comme étant un super aliment fortement antioxydant, immunostimulant, détoxiquant, anti-inflammatoire, protecteur cellulaire et anti-âge.
Ecrit par phytocorsa, à 16:35 dans la rubrique "Actualités".
Jeudi (06/10/11)
La vérité sur les baies de goji
baies de goji
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Utilisées depuis des milliers d’années par les peuples d’Asie, les baies de GOJI ont envahi les magasins de diététique, les sites, forums et blogs Internet, jusqu’à alimenter parfois et malheureusement un « gigantesque n’importe quoi ».
Nous avons personnellement participé à cet essor puisque nous avons été les premiers à présenter ce produit miraculeux en France, en conférence d’abord, dans les principaux salons « santé et bien-être », puis dans notre cours à la faculté de médecine de Paris XIII.
Très vite, affairistes et marchands du Temple se sont emparés du filon et chacun s’est prévalu d’avoir le « meilleur GOJI », bio et tibétain bien sûr – le Tibet, la terre sacrée berceau de la Spiritualité, terre natale de Sa Sainteté le XIVème Dalaï-Lama, fait depuis toujours rêver nos âmes occidentales en quête de merveilleux.
Or la production tibétaine existe bien, dans l’ancienne province de l’Amdo baptisée aujourd’hui Quinghai, mais elle bien insuffisante pour alimenter les stocks européens, canadiens et américains.
Et aujourd’hui se trouvent sur le marché des baies de GOJI de qualité très variable, aux prix souvent cassés parce que de provenance douteuse, distribué par des réseaux parallèles non déclarés.
Il est très facile aujourd’hui de se procurer sur Internet 10 ou 50 kg de baies de GOJI en provenance du Ningxia ou de Mongolie à un prix ridiculement bas de 7 ou 8 € le kg frais de port inclus, de les conditionner dans son garage ou sa cuisine à faible coût et de les proposer sur la toile à des prix défiant toute concurrence. Sans aucune garantie de qualité ni d’hygiène bien évidemment.
Malheureusement en dehors de ces marchés noirs parallèles, le domaine de la distribution officielle, dûment inscrite et déclarée, ne manque pas lui aussi de malfrats malfaisants qui n’hésitent pas pour vendre leur soupe pourrie à brandir les arguments grandiloquents et mensongers de l’éthique, de l’écologie, de la défense de l’environnement et d’une nature sans laquelle il n’y aurait pas de futur.
Le résultat final est que le malheureux consommateur ne sait plus à quel saint se vouer et que hésitant entre 20 ou 30 marchands différents et une gamme de prix allant du simple au quadruple, de 15 € à 60 € les 500g, il préfère finalement s’abstenir et renoncer aux bienfaits des baies de GOJI.
Et pourtant les baies de GOJI, quand elles sont de qualité, sont un réel aliment miracle, riches en antioxydants, en substances stimulant les défenses immunitaires, en vitamines, en oligo-éléments…
Nous avons personnellement connu les baies de GOJI directement à la source, auprès des médecins tibétains du Men-Tsee-Khang Institute (Dharamsala, Inde du Nord), et nous avons pu en connaître les vertus telles qu’elles étaient décrites dans des textes tibétains qui n’avaient jusqu’alors jamais été traduits et qui faisaient référence à une connaissance millénaire.
Ces textes décrivent les baies de GOJI comme protectrices du foie, des poumons, du sang et des reins, revitalisantes, dynamisantes et même aphrodisiaques, actives contre le diabète et l’hypertension. Toutes qualités qui ont été depuis confirmées par les études modernes.
Et si le prix n’est pas forcément synonyme de qualité, il faut quand même se souvenir qu’il existe des cours des matières premières, surtout à notre époque de mondialisation, et qu’un GOJI de qualité, présentant des taux de pesticides bas et une concentration élevée en phytonutriments se négocie au départ du pays producteur à peu de choses près au même prix qu’un mauvais GOJI sur le marché européen.
En clair cela signifie qu’un GOJI à 15 € les 500 grammes sur le marché français ne dépasse pas 5 € le kg à l’achat sur la zone de production, contre 15 ou 20 € pour un GOJI de haute qualité.
En clair également s’il est possible de trouver un mauvais GOJI à prix élevé – certains marchands indélicats n’hésitent pas à appliquer des marges excessives – il est impossible de trouver à bas prix un GOJI de qualité.
Et si vous doutez de votre fournisseur, n’hésitez pas à lui demander des comptes et des justificatifs.
Ecrit par phytocorsa, à 18:57 dans la rubrique "naturopathie, phytothérapie ".
Mercredi (05/10/11)
effet minceur, beaucoup mieux que le the vert, les feuilles de goji
maigrir
BEAUCOUP MIEUX QUE LE THE VERT,
LES FEUILLES DE GOJI !
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Le thé vert est considéré comme un aliment diététique exceptionnel surtout depuis que des études épidémiologiques ont mis en évidence, il y a plus de trente ans déjà, une relative protection des peuples asiatiques par rapport aux Américains et aux Européens contre certains types de cancers.
Cette protection a rapidement été attribuée à la consommation moyenne d’un litre de thé vert par jour et par habitant, notamment en Chine et au Japon. Or les japonais sont en parallèle parmi les plus gros consommateurs de cigarettes du monde.
Ce phénomène pourrait s’expliquer par une forte teneur du thé vert en certains antioxydants particulièrement efficaces appartenant à la famille des flavonoïdes, les catéchines.
Ces molécules sont aujourd’hui mondialement réputées pour leurs actions sur le métabolisme des sucres et des graisses, sur le drainage hydrique et l’élimination.
En bref, ces molécules font du thé vert la star absolue en matière de régime minceur.
Mais ces molécules très particulières ne nous intéressent pas que pour leur incontestable rôle amincissant.
Elles ont par ailleurs fait l’objet de plusieurs centaines d’études de par le monde, qui mettent en évidence de multiples actions positives des catéchines sur la santé humaine :
- une action stimulante de la thermogenèse et du « brûlage » des graisses
- une augmentation de l’élimination fécale des graisses
- une diminution des graisses localisées au niveau abdominal
- une réduction du syndrome métabolique (prédiabète, hypertension, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, surpoids, augmentation des triglycérides sériques)
- un effet protecteur contre l’ostéoporose
- un effet réducteur du diabète de type 2, surtout chez les sujets féminins
- un effet protecteur contre le cancer, par effet antioxydant bien sûr, mais aussi par diminution de la néo angiogenèse (prolifération du système de vascularisation apportant les éléments nécessaires au développement de la tumeur)
- un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives comme Parkinson ou Alzheimer
- une action de drainage hydrique et de détoxication.
Les effets minceurs sont, on le voit, le résultat de plusieurs mécanismes et l’observation clinique a confirmé la théorie : sans aucun doute, consommer un litre d’infusion de thé vert par jour, habitude associée à une alimentation saine, naturelle et sans excès, permet de contrôler son poids.
Le thé vert présente toutefois des inconvénients majeurs qui sont la teneur en théine ou caféine et en tannins qui sont des agents chélateurs du fer et peut-être du calcium.
Il existe une solution simple pour pallier ce problème, il s’agit tout simplement de remplacer le thé vert par des feuilles séchées de Goji (le Lycium barbarum bien connu pour ses baies miraculeuses).
En effet, les feuilles de Goji présentent une fois séchées une concentration équivalente et souvent supérieure en catéchines que pour le thé vert, et sont totalement dépourvues d’agents chélateurs et de caféine ou théine.
Pour potentialiser les effets minceur des feuilles de Goji, nous les avons agrémentées d’un très léger apport en Calament nepita, une plante sauvage de Méditerranée de la famille des menthes et à la saveur discrète et délicate.
Ecrit par phytocorsa, à 16:40 dans la rubrique "naturopathie, phytothérapie ".
Mardi (04/10/11)
CUISINE CREATIVE : LES POUDRES PRECIEUSES PHYOTCORSA
des mélanges de plantes
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Nous avons récemment créé des mélanges de plantes soigneusement sélectionnées pour leurs puissantes actions antioxydantes et stimulatrices des défenses naturelles.
Pour réaliser ces mélanges, nous avons associé les données les plus récentes de la science aux traditions de l’ethnomédecine, ce qui nous a permis de sélectionner les actifs végétaux les plus puissants pour notre santé.
Une grande originalité de nos poudres précieuses repose sur une technique exclusive de déshydration faisant appel aux principes (améliorés) de la cryo-extraction et de l’usage du vide. Les principes actifs même les plus fragiles sont ainsi préservés, comme le montre le maintien de la couleur, de la saveur, de l’arôme.
Toutes nos poudres précieuses ont la même composition, avec des dosages différents dans les éléments constitutifs, ce qui permet à chacun de trouver la saveur qui lui convient le mieux :
- saveur potagère aux épices douces
- saveur potagère aux épices puissantes
- saveur potagère, ail noir, douce
- saveur potagère, ail noir, forte.
Nous utilisons dans la création de nos poudres précieuses des extraits froids et des extraits secs, soigneusement dosés.
BETTERAVE ROUGE, BROCOLI, TULSI (basilic sacré), GINGEMBRE (en dosage variable pour moduler le piquant), CURCUMA, POIVRE NOIR, CORIANDRE, pour les extraits froids.
SCHISANDRA, BAIES DE GOJI, FEUILLES D’OLIVIER, AIL NOIR, ELEUTHEROCOQUE, ARURA, pour les extraits secs.
Nos poudres précieuses peuvent être utilisées intégrées à une sauce de salade, huile d’olive ou vinaigrette, saupoudrées sur une grillade, viande ou poisson, au dernier moment pour réveiller les saveurs sans que la cuisson ne détruise les principes actifs, en infusion à ajouter également au dernier moment dans une sauce, un potage, ou tout simplement en infusion à boire (à raison d’une cuillère à café presque rase dans 250 ml d’eau bouillante).
Nous avons même expérimenté nos poudres précieuses dans le difficile domaine de la pâtisserie, avec un certain succès notamment dans les tartes aux fruits ou les sorbets.
A suivre…
Ecrit par phytocorsa, à 13:35 dans la rubrique "Actualités".
Lundi (26/09/11)
METAUX LOURDS ET PERMEABILITE INTESTINALE
détoxication
copyright Dr Christophe Girardin Andreani
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Des thérapeutes de plus en plus nombreux sont convaincus que la perméabilité de la muqueuse intestinale est la cause de nombreuses pathologies : allergies diverses, maladies auto immunes, troubles comportementaux.
Il existe dans un organisme vivant de nombreuses structures cellulaires et moléculaires porteuses d’atomes de SOUFRE, soit sous forme de ponts disulfures, soit sous forme de groupements THIOL.
Les biochimistes appelaient jadis ces derniers MERCAPTAN, abréviation de mercurius captans ou « CAPTEURS DE MERCURE ».
Ce qui souligne bien la grande affinité entre les métaux lourds MERCURE, PLOMB et CADMIUM avec les structures organiques soufrées. Ce qui revient à dire que l’impact des métaux lourds sur notre organisme se manifeste par une toxicité pouvant toucher toutes nos cellules, tous nos organes, toutes nos fonctions, essentiels ou secondaires.
En ce qui concerne la muqueuse intestinale, celle-ci étant extrêmement fragile car constituée par une seule couche de cellules couvrant plusieurs centaines de mètres carrés, elle dispose d’une structure spécifique de protection et de réparation, les peptides trifoliés constitués de six molécules de cystéine présentant la forme symbolique d’un trèfle à trois feuilles. D’où leur nom.
Or la cystéine est un acide aminé soufré pouvant donc fixer un atome de métal lourd, cette fixation au niveau des peptides trifoliés provoquant leur inactivation ou même leur destruction. Ainsi la muqueuse intestinale n’est plus ni protégée ni réparée en cas de lésions, elle devient trop perméable.
La muqueuse intestinale laisse donc passer dans la circulation générale soit des substances toxiques comme les glutenmorphines ou les caséinemorphines impliquées dans les mécanismes de l’autisme et de la schizophrénie, soit des substances antigéniques responsables des allergies et des maladies auto immunes.
Les métaux lourds contaminant nos organismes par voie digestive sont donc directement responsables des pathologies dont nous venons de parler, ce qui pose clairement le double problème de la contamination de la chaine alimentaire par les mercure, plomb ou cadmium et de façon plus cruciale encore le problème des restaurations dentaires type amalgames qui relarguent au quotidien des doses non négligeables de méthylmercure ou diméthylmercure (deux des formes les plus toxiques de mercure, avec les vapeurs).
L’étude dite de Tübingen portant sur 20 000 volontaires a démontré que ces doses toxiques quotidiennes s’échelonnaient de 10 à 1000 microgrammes, information qui prend tout son sens quand on sait que le seuil de potabilité des eaux de boisson ne doit pas dépasser 10 microgrammes par litre, un litre étant par ailleurs la quantité de salive moyennement produite en une journée par un être humain adulte et sain.
Heureusement il existe aujourd’hui des analyses précises permettant d’évaluer très précisément notre statut toxicologique en rapport avec les métaux lourds ainsi que des méthodes de détoxication efficaces car naturelles et sans effets secondaires.
A suivre…
Ecrit par phytocorsa, à 21:51 dans la rubrique "Actualités".
comment faire un détoxication naturelle ?
détoxication
copyright Dr Christophe Girardin Andreani
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Parce qu’ils se fixent sur toutes les structures organiques présentant un ou plusieurs atomes de soufre, et parce que ces structures sont universellement répandues dans notre organisme, les métaux lourds peuvent induire de multiples pathologies et aggraver toutes les pathologies existantes.
Membranes cellulaires, mitochondries et organites intracellulaires, ADN, neurotransmetteurs, enzymes, hormones, chaque partie de notre corps est cible potentielle des métaux lourds, et sur un terrain fragilisé, un seul atome suffit à provoquer une lésion potentiellement gravissime.
Souvenons-nous que, par exemple, toute tumeur maligne commence par la cancérisation d’une seule cellule.
Il est donc fondamental de se détoxiquer régulièrement et d’éliminer autant que faire se peut les métaux lourds présents dans notre organisme et provenant d’un environnement où ils sont omniprésents.
Mais pour éviter de libérer dans notre circulation générale des métaux lourds réactivés et à l’action toxique potentialisée par une chélation mal conduite, il importe de suivre une STRATEGIE GLOBALE DE DETOXICATION : chélation douce et progressive, protection des organes sensibles et des émonctoires (foie, cerveau, système cardiovasculaire, intestins, reins, poumons essentiellement), apport massif en antioxydants, anti-inflammatoires, immunostimulants, drainage hydrique pour activer l’élimination, apport en oligo-éléments et en silicium biodisponibles.
Pour la détoxication proprement dite :
SPIRULINE, CORIANDRE, AIL NOIR, ARURA, TULSI.
Pour la protection des émonctoires et organes sensibles :
CHARDON MARIE, CHRYSANTHELLUM AMERICANUM, FEUILLES D’OLIVIER, SCHIZANDRA, ELEUTHEROCOQUE.
Pour l’apport en antioxydants, anti-inflammatoires, immunostimulants :
BAIES DE GOJI, TULSI, FEUILLES DE GOJI, BETTERAVE ROUGE, BROCOLI, GINGEMBRE, CURCUMA, AIL NOIR.
Pour l’apport hydrique et le drainage :
QUEUES DE CERISE, FEUILLES DE GOJI.
Pour l’apport en oligo-éléments et silicium :
SHILAJIT DE L’HIMALAYA, EXTRAIT DE COQUILLE D’ŒUF ET DE MEMBRANE SOUS-UVEALE.
Avant la cure de détoxication, il est fortement conseillé de pratiquer un dosage des PORPHYRINES URINAIRES qui est la meilleure méthode pour évaluer notre statut toxicologique, dosage qui pourra être réitéré après trois mois de cure pour en vérifier l’efficacité.
Ecrit par phytocorsa, à 16:56 dans la rubrique "naturopathie, phytothérapie ".
Dimanche (25/09/11)
elixir de jouvence
lutte contre le vieillissement, élimination des métaux lourds et autres toxiques.
Copyright Dr Christophe Girardin Andreani
Comme beaucoup d’autres secrets de santé mis en lumière par les recherches de l’ethnomédecine, le SHILAJIT a fait l’objet de nombreuses études modernes qui ont confirmé son exceptionnel intérêt pour la protection cellulaire, la lutte contre le vieillissement, l’élimination des métaux lourds et autres toxiques.
Le SHILAJIT n’est pas une plante mais une substance végétale d’aspect résineux, formée dans les hautes montagnes himalayennes au cours des siècles et des millénaires par la putréfaction des végétaux, un phénomène proche de la maturation alchimique et au cours de laquelle le SHILAJIT s’est chargé de dizaines de minéraux et oligo-éléments de très haute qualité et d’une biodisponibilité parfaite.
La légende raconte que les habitants des villages de l’Himalaya avaient remarqué qu’avant l’hiver, les « grands singes blancs » mâchaient longuement une substance visqueuse qui suintait lentement des rochers.
Les villageois avaient très vite compris que la force et l’extraordinaire longévité de ces animaux venaient de cette mystérieuse substance. Ils la ramassèrent donc et en firent une ample provision après l’avoir séchée, dans le but d’en faire une consommation régulière et quotidienne.
La légende continue et se transforme en histoire qui confirme qu’aujourd’hui encore, les peuples himalayens qui consomment régulièrement le SHILAJIT connaissent une vigueur et une longévité hors du commun.
Le SHILAJIT contient deux substances biochimiques très particulières, l’acide fulvique et l’acide humique qui servent dans l’organisme à transporter de nombreuses molécules, accroissant de ce fait de façon significative l’assimilation et la biodisponibilité de nombreux phytonutriments précieux et indispensables.
Le SHILAJIT « destructeur de faiblesse » est largement utilisée par la médecine tibétaine et la médecine ayurvédique qui le considèrent comme une panacée.
On trouve même des textes sanscrits vieux de plus de deux mille ans affirmant que toutes les maladies soignables – donc en dehors de certains troubles souvent liés à un karma négatif et qui ne peuvent être traités par des soins extérieurs mais par une prise de conscience du malade – peuvent être guérie par le SHILAJIT.
Aujourd’hui la science reconnaît que la composition du SHILAJIT (acides fulvique et humique, 84 minéraux et oligo-éléments non toxiques et biodisponibles) expliquerait les nombreux effets cliniques observés :
- résistance accrue aux infections bactériennes et virales
- élimination des métaux lourds par chélation naturelle
- couverture des carences en minéraux et oligo-éléments
- stimulation du système immunitaire
- antioxydant
- protecteur du système nerveux et sanguin
- stimulant de l’intelligence et de la mémoire, anxiolytique
- antidiabétique
- antiâge puissant.
Pour la médecine ayurvédique, le SHILAJIT est donc à la fois ELIXIR de JOUVENCE et PANACEE UNIVERSELLE.
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Ecrit par phytocorsa, à 13:27 dans la rubrique "Actualités".
Samedi (24/09/11)
LES SECRETS DE L’ETHNOMEDECINE
naturopathie
Copyright Dr Christophe Girardin Andreani
L’ethnomédecine est une science relativement récente qui consiste à étudier les traditions médicales anciennes et modernes, quand elles sont liées à un peuple et à sa culture ancestrale souvent pétrie de chamanisme.
Qu’il s’agisse des aborigènes d’Australie, des peuples amérindiens précolombiens, des ethnies de l’Inde, du Tibet, de la Mongolie, de la Chine, d’Europe centrale, de l’Est, du Nord ou de l’Ouest, du bassin méditerranéen, de Sibérie ou de Iakoutie, tous ont développé au fil des âges des traditions culturelles et magico-religieuses incluant des connaissances médicales et thérapeutiques.
La science moderne s’est penchée sur ces traditions et y a trouvé des secrets de soins, souvent basés sur une connaissance approfondie des plantes et de leurs effets sur la santé humaine.
Certains de ces secrets se sont révélés précieux car concernant des actions phytothérapiques puissantes et bénéfiques, sans aucuns effets secondaires nocifs.
Nous avons personnellement remarqué que parmi les plantes les plus efficaces, beaucoup étaient de ce fait considérées comme sacrées.
Parmi celles-ci nous pouvons citer la plante ARURA (Terminalia chebula Retz ou myrobalan), que l’on trouve représentée dans les mains du Bouddha de médecine.
La noix de cette plante est aujourd’hui utilisée pour ses effets détoxiquants reconnus, notamment contre les métaux lourds et les substances radioactives, mais aussi pour son fort pouvoir antioxydant et immunostimulant.
Une autre plante sacrée est le TULSI (Ocimum sanctum ou basilic sacré), associée en Inde à l’épouse même l’épouse de Vishnou.
Le TULSI présente de fortes propriétés antimicrobiennes, purifiantes, antioxydantes et la science moderne a démontré qu’il jouait un rôle majeur contre l’inflammation, par inhibition des enzymes responsables de la synthèse des médiateurs inflammatoires.
Tous ceux qui s’intéressent à la phytothérapie et aux médecines naturelles connaissent les BAIES DE GOJI (Lycium barbarum), elles aussi liées de près à la tradition bouddhiste.
Non seulement les baies sont intéressantes sur le plan nutritionnel, mais les feuilles également qui peuvent avantageusement se substituer au thé vert car plus riches en catéchines (des antioxydants puissants) que celui-ci, sans théine ni caféine ni tannins chélateurs du fer ou du calcium.
Les FEUILLES DE GOJI seront donc d’une aide précieuse dans les régimes minceur.
Il existe beaucoup d’autres plantes sacrées aux multiples vertus nutritionnelles comme la BRAHMI (Bacopa monnieri) ainsi appelée en référence au Dieu créateur Brahma et qui est aujourd’hui reconnue comme protectrice du SNC et stimulante des facultés intellectuelles et cognitives.
On citera aussi AMLA (Emblica officinalis) fortement antioxydante, le HOODIA (Hoodia gordoni), la plante sacrée tonique et stimulante des Bushmens du Khalahari, l’ELEUTHEROCOQUE, le ginseng sibérien, ou plus près de nous l’OLIVIER cher au cœur des méditerranéens et aux feuilles puissamment immunostimulantes…
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Ecrit par phytocorsa, à 20:21 dans la rubrique "naturopathie, phytothérapie ".
Mardi (13/09/11)
Des solutions nutritionnelles contre les maladies environnementales
alimentation
Copyright Dr Christophe Girardin Andreani
L’épidémiologie nous apporte de multiples informations objectives sur l’état de santé des populations, tant au moment présent que dans les décennies passées.
Des milliers d’études scientifiques sérieuses nous démontrent que si l’espérance de vie s’accroit – accroissement qui d’ailleurs tend à se ralentir voire à s’inverser – de nombreuses maladies mortelles sont en augmentation croissante.
Le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués a presque doublé en vingt ans, l’incidence de la maladie d’Alzheimer dépasse en France les deux cent mille nouveaux cas chaque année et on estime que le nombre de personnes atteintes, toujours en France, approche le million, les troubles du comportement chez l’enfant de même que l’obésité se généralisent, les maladies cardiovasculaires, le diabète et le syndrome métabolique (hypertension, hyperlipidémie, hypercholestérolémie), explosent.
Certains prétendent que l’augmentation de l’espérance de vie explique seule ce phénomène, ce qui est un non-sens.
En effet, de nombreux cas de cancers touchent les adultes jeunes, les adolescents, les enfants et même les nourrissons, et les animaux sont eux aussi atteints par des pathologies nouvelles. Quant à la maladie d’Alzheimer, les premiers symptômes apparaissent de plus en plus précocement.
Il en est de même pour certains cancers qui autrefois apanage de l’âge mûr ou du grand âge frappent des sujets de plus en plus jeunes.
La cause principale doit bien évidemment être recherchée dans une pollution environnementale de plus en plus lourde, faite de métaux lourds, de pesticides, de perturbateurs endocriniens divers, de phtalates, parabens, formaldéhyde et dérivés, additifs alimentaires, microparticules, radicaux libres, substances radioactives.
La liste est interminable qui regroupe environ cent mille molécules différentes, dont beaucoup sont hautement cancérigènes.
L’air que nous respirons, les eaux que nous buvons, les aliments que nous ingérons, les médicaments que nous avalons ou que l’on nous injecte souvent contre notre gré, sont chargés de ces poisons mortifères nés de la logique du profit du culte et de la croissance à tout prix.
Les mécanismes pathogènes sont aujourd’hui bien connus et reposent sur le stress oxydatif, l’inflammation chronique, la dégringolade de nos défenses immunitaires.
Autrefois riches en principes actifs végétaux protecteurs et naturels, notre alimentation en s’industrialisant est devenue TOXIQUE, OXYDANTE, CARENCEE, DESEQUILIBREE, ACIDIFIANTE.
L’étude de l’ethnomédecine a mis en évidence la présence dans le régime alimentaire des « peuples sans cancer » et à grande longévité –régime crétois, régime des montagnes himalayennes et de certaines vallées chinoises, régime des îles japonaises – des actifs végétaux qui bloquent le stress oxydatif et les mécanismes de l’inflammation chronique.
Parmi les aliments santé les plus performants, nous pouvons citer des épices comme le CURCUMA, le GINGEMBRE, le POIVRE NOIR (dont le principal actif, la pipérine, multiplie l’assimilation des autres nutriments), les baies et feuilles de GOJI, de nombreuses baies et petits fruits comme la MYRTILLE, la CANNEBERGE, la CHICOUTAI, des fruits et légumes comme la BETTERAVE ROUGE, le BROCCOLI, l’AIL, la plante tibétaine ARURA, des aromates comme la CORIANDRE ou le simple PERSIL, le BASILIC SACRE ou TULSI…
Malheureusement il est de plus en plus difficile de se procurer des produits de qualité, de nombreux fruits et légumes sont lourdement contaminés par des produits toxiques issus d’une agriculture déraisonnée. Et quand nous croyons agir pour notre santé en les consommant au quotidien, nous ne faisons qu’introduire le loup dans la bergerie.
De plus les modes de culture industriels appauvrissent la richesse nutritionnelle des aliments, et il faudrait en consommer des quantités incompatibles avec le volume d’un estomac humain pour prétendre bénéficier d’un apport efficace en principes phytoactifs.
Mais heureusement la science, qui n’a pas que du mauvais quand elle n’accepte pas de se prostituer à l’industrie, fournit des techniques de plus en plus efficaces pour nous proposer sous forme concentrée et respectueuse de qualité les nutriments qui nous font si cruellement défaut.
PHYTOCORSA, toujours pionnier et novateur, s’est intéressé depuis peu à des techniques de préparation de fruits, légumes, aromates et condiments qui reposent sur la cryoextraction, une utilisation du froid qui garantit aux produits ainsi traités la conservation de leur couleur, de leur saveur, de leur arôme, et de leur teneur en phytonutriments respectés.
Nous nous sommes particulièrement intéressés à des légumes, fruits, aromates, condiments ou épices dont certains peuvent sembler banals mais dont l’intérêt nutritionnel a été mis en évidence pour certains depuis des millénaires, intérêt qui pour tous ces aliments a depuis été largement confirmé par d’innombrables études scientifiques sérieuses.
CURCUMA, POIVRE NOIR, BETTERAVE ROUGE, BROCCOLI, CORIANDRE, AIL et d’autres encore ont particulièrement retenu notre attention et offrent une richesse nutritionnelle capable de compenser, si nous en faisons un usage régulier, toutes les carences et tous les points noirs de notre alimentation et de notre mode de vie.
Dr Christophe Girardin Andreani
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Ecrit par phytocorsa, à 13:11 dans la rubrique "naturopathie, phytothérapie ".
